Voici la première de nos interviews et témoignages de réalisateurs amateurs ou professionnels qui décrivent la conception ou la réalisation de leur film. Tous les vendredi nous publierons un post qui vous fera partager l’expérience des réalisateurs. Un peu de technique et beaucoup de vécu. De quoi patienter jusqu’au 11 avril.

Florent Graffouillere nous a accordé une interview pour parler de son film « Above the gravity ». C’est l’occasion de le revoir à la lumière de ses commentaires. « L’idée du film est venue en discutant avec Jean-Baptiste Chandelier (voir Light line et Touch) qui a déjà fait de très beaux films de parapente. Nous avons travaillé avec le même réalisateur, Shams. Le film est pluridisciplinaire. Nous voulions montrer les ressemblances qui existent entre 3 disciplines apparemment différentes, l’avion, le parapente et le planeur. Dans l’esprit et dans la façon de réaliser les figures. »

Le but de Florent est de montrer son savoir-faire de faiseur d’image et attirer ainsi des annonceurs car il pense que le potentiel des sports aériens est largement sous-exploité par les publicitaires.

ABOVE THE GRAVITY from Florent Graffouillere on Vimeo.

Pour réaliser un tel film, il faut une équipe importante. Un cadreur, un hélico et son pilote, 2 photographes (pour assurer des prises de vues qui serviront plus tard à la promotion du film par différents moyens de communication), mais aussi une armée de bénévoles et de petites mains qui auront facilité les déplacements et résolus quantité de détails. Certaines prises de vues depuis l’hélico ont été faites à l’aide d’une caméra miniature gyro-stabilisée. Un cinéflex à moins coût. A l’image des drones, la technique évolue très rapidement et ce genre de matériel, s’il reste réservé aux professionnels deviendra accessible pour des projets promotionnels.

Les prises de vues rapprochées ont été faites avec des GoPro 3. Dans les séquences avec le Pilatus de Denis Hartmann, il y en avait 4. Elles ont été tournées à proximité de Saint-Rémy-de-Provence.

En bon professionnel, Florent a aussi suivi la diffusion. Pour lui, les quelques 31 000 vues du film sont assez décevantes au regard de l’énergie investie. La propagation n’a pas été optimale du fait des changements des algorithmes Facebook et Google (YouTube c’est Google) en ce qui concerne les référencements. Mais sur le sujet Florent nous en apprendra davantage car il devrait être présent aux Big Days.

A voir sur Vimeo pour une diffusion en HD.

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