Voici un film promotionnel du club de Beynes. Ce genre est encore peu développé mais il participe aussi à la notoriété d’un club ou d’un projet si l’on considère aujourd’hui que la vidéo est la principale source de trafic pour un site internet. Nous avons interrogé son réalisateur Laurent Boissard.

Laurent, pourquoi as-tu fait ce film ?
C’était une demande du club pour montrer l’activité handi et l’activité club que nous proposons. Thierry Nauleau a beaucoup poussé pour faire ce film car cela a apporté de la crédibilité au projet les mêmes ailes pour tous.

Qu’utilises-tu comme matériel ?
2 Go Pro que l’on m’a prêté, un caméscope Sony Z1 et un boitier reflex Canon 7D.

J’ai vu que tu as aussi utilisé un steadycam. Quel est son rôle ?
Le steadycam permet de réaliser des images particulières. Il permet à la caméra de se déplacer sans que l’on aie à subir les artefacts de bougé.

As-tu suivi un scénario ?
Oui et non. Nous avions défini le pourquoi du film et ensuite en écoutant Antoine Motillon, Thierry Nauleau et Olivier Maréchal, nous avons convenu d’une organisation des plans. Mais je ne me suis pas approprié complètement le scénario. C’ était une commande, un travail collectif et bénévole.

Nous avions besoin de deux types d’images. Je me suis fais une checklist des plans à filmer. Ça aide beaucoup, ça fait gagner du temps. il suffit de checker ce qui est fait et on avance plus vite.
La difficulté aura été d’obtenir l’accord du club pour placer les Go Pro à l’extérieur du planeur. Finalement avec le soutien de FLH (François-Louis Henry) nous avons pu faire les images voulues.

Est-ce que tu utilise beaucoup les images issues de ces caméras d’action ?
Oui, c’est presque la moitié du film. Je trouve qu’elles apportent du dynamisme.

Dans le film il y a une voix off. Quel est son rôle ?
Le film est destiné un public qui n’est pas vélivole. Il faut accompagner les images avec des explications, le pourquoi du projet.

Et la musique, où l’as-tu trouvé ?
Je ne vais pas sur Internet pour trouver mes musiques. J’achète toujours les CD pour avoir la meilleur qualité sonore. Je déteste la qualité mp3, entre autre. En revanche, pour trouver et découvrir de nouvelles idées de musiques, je vais souvent sur DEEZER, ou bien j’utilise l’application Shazam lorsque j’entend une musique sympa.

Combien de temps as-tu mis pour réaliser le film ?
Nous avons fait 2 jours de tournage avec des groupes de personnes handicapées et puis j’ai fait le montage pendant mes soirées. Je dirais que ça m’a pris 2 à 3 jours si l’on ramène ça à des journées à temps plein.

Effectivement, la vidéo promotionnelle de club permet au public de comprendre ce que nous faisons. Partager sa passion en faisant rêver est nécessaire et représente la première étape d’une médiatisation. Pour attirer les gens au vol à voile, il faut aussi donner des explications, comme l’ont fait les bénévoles du CAB dans ce film. Les commentaires d’Olivier Maréchal permettent de bien comprendre l’activité du club de Beynes.

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